Démarche diagnostique devant une douleur du genou

Public concerné*

Médecine générale

Durée de la formation

7 h

Indemnisation

315 €

Numéro de programme

59782325001

* Si vous ne faites pas partie du public concerné, notez que la formation est ouverte en financement personnel.

Résumé

Les douleurs du genou, ou gonalgies, sont très courantes en cabinet libéral. En effet, elles représentent la troisième plainte musculosquelettique en pratique quotidienne. Le Médecin spécialiste en Médecine générale est dans la grande majorité des cas, le premier recours en cas de douleur du ou des genoux. Son rôle est primordial, en effet le diagnostic étiologique de la gonalgie doit être porté le plus tôt possible pour éviter le passage à la chronicité et l’impotence fonctionnelle. Pour porter un diagnostic étiologique précoce et précis il s’appuiera sur analyse clinique méthodique et critique. Dans ce but il doit pouvoir s’appuyer sur des outils diagnostiques informatisés alignés sur la CIM 10, des arbres décisionnels et des examens complémentaires autant que de besoin. Cette action de formation est individuelle, non présentielle, asynchrone et intégrée car elle comprend une phase d'analyse des pratiques sous forme d'audit clinique ciblé sur analyse de dossiers des patients de l'apprenant consultant pour un genou douloureux (3h) et une phase cognitive (4h) qui a pour support pédagogique une formation interactive en ligne.

Objectifs

Objectifs Généraux :

⁃ améliorer la pratique clinique devant une gonalgie aigue ou chronique, mécanique, inflammatoire, post-traumatique… ;
⁃ demander, réaliser et interpréter en fonction de la clinique les bons examens complémentaires ;
⁃ porter le bon diagnostic qui appellera une prise en charge justement adaptée

Objectifs d’apprentissage :

A l’issue de la formation, le stagiaire doit :
⁃ pouvoir orienter son interrogatoire devant un genou douloureux ;
⁃ maîtriser la sémiologie de base d’une douleur articulaire ;
⁃ faire les différents tests cliniques du genou et connaitre leur signification ;
⁃ différencier les pathologies mécaniques des pathologies inflammatoires ou autres
– différencier une atteinte ostéochondrale, d’une atteinte méniscale ou ligamentaire ;
⁃ connaitre les examens complémentaires utiles à prescrire et savoir expliquer aux patients ceux qui s’avèrent inutiles ;
– porter le bon diagnostic en s’appuyant autant que de besoin sur des algorithmes tels la CIM10 ou équivalent.