Dermatologie pour les médecins généralistes: améliorer le diagnostic en tant que premier recours

Public concerné*

Médecine générale

Durée de la formation

7 h

Indemnisation

315 €

Numéro de programme

59782325005

* Si vous ne faites pas partie du public concerné, notez que la formation est ouverte en financement personnel.

Résumé

Face à une augmentation de l’indice du mélanome, la prévention et le diagnostic précoce sont devenus un enjeu primordial. C’est pourquoi la dermoscopie suscite un intérêt grandissant chez le généraliste, de plus en plus sollicité en première intention pour des problèmes dermatologiques. Le dermoscope est un outil simple et non invasif qui permet, dès le premier contact médical, d’améliorer le dépistage et la prise en charge des mélanomes à un stade précoce et de diminuer l’exérèse des lésions en fait bénignes. Cependant, un apprentissage est indispensable par l’acquisition d’une sémiologie et d’algorithmes diagnostiques. La formation des médecins généralistes français à la dermoscopie est donc souhaitable et ce d’autant plus que le délais d’accès aux dermatologues est long, et que leur nombre va diminuer dans les prochaines années. Cette action s’inscrit parfaitement dans l’orientation prioritaire 99, gestes techniques utiles dans la pratique de la médecine générale, elle est conforme à la fiche de cadrage : Contexte et enjeux : le recours à la dermatoscopie permet d’affiner le dépistage des cancers cutanés et d’adresser de manière plus efficace au dermatologue. Ce programme se déroule de la manière suivante : – Une phase d’analyse de pratiques sous forme d’audit clinique – Une phase de formation continue sous forme d’E-learning.

Objectifs

Les objectifs généraux sont :
1) Utiliser un dermatoscope dans sa pratique médicale quotidienne ;
2) Identifier les situations pour lesquelles l’utilisation du dermoscope est utile.
3) Pratiquer un examen clinique avant d’utiliser le dermatoscope
4) Réaliser le geste technique en se référant aux règles de bonnes pratiques
5) Utiliser les algorithmes diagnostiques
6) Classer les lésions mélanocytaires comme bénignes, malignes, suspectes.
7) Orienter correctement les patients vers un dermatologue.